Mirakl lance Mirakl Marketplace B2B, sa nouvelle solution de marketplace à destination des entreprise B2B

Mirakl, éditeur de solutions logicielles de marketplace, étend son offre avec le lancement de Mirakl Marketplace B2B : une plateforme marketplace conçue pour les professionnels permettant aux distributeurs et industriels d’ouvrir leur propre place de marché et de générer de nouveaux revenus e-commerce.

Tous secteurs confondus, les marketplaces connaissent une croissance exponentielle (45% de hausse du chiffre d’affaires en France au troisième trimestre 2015[1]). Aujourd’hui, Mirakl donne l’opportunité aux entreprises B2B de prendre le train de l’innovation en marche et de multiplier leurs références grâce à l’hébergement de vendeurs tiers sur leur site.

« La marketplace est un modèle économique autant adapté pour le B2B que pour le B2C » affirme Adrien Nussenbaum, co-fondateur de Mirakl. « Les fondamentaux ne changent jamais: une enseigne doit pouvoir offrir le plus de choix possible à ses clients, un meilleur service et des prix compétitifs. Pour que les enseignes B2B puissent faire face à la concurrence des marketplaces pure-players comme Amazon Business ou Alibaba, Mirakl Marketplace B2B a été conçue avec des fonctionnalités spécifiques pour le marché B2B et permet aux enseignes de satisfaire les besoins de leurs clients sans coûts ou stockage supplémentaires. »

Alors que l’écosystème B2B est en pleine mutation, Mirakl a développé Mirakl Marketplace B2B pour satisfaire les besoins de consommateurs B2B toujours plus exigeants. Ces enseignes doivent s’aligner sur les prestations offertes par les pure-players et qui sont devenues standards pour les responsables achat et approvisionnement (livraison le jour même, prix transparents et service client de qualité premium).

« La montée du numérique a un impact très fort sur les marchés B2B grâce à des échanges plus simples et plus fluides. » remarque Adrien Nussenbaum. « L’e-commerce B2C a profondément transformé les comportements et aujourd’hui les clients B2B ont les mêmes attentes que les particuliers. Les enseignes doivent y souscrire ou elles risquent à terme de disparaître. La place de marché est un modèle suffisamment souple pour pouvoir s’adapter à des marchés en évolution constante et rester pertinent, même face à la concurrence féroce de nouveaux acteurs ».

Selon une étude Forrester récente, 82% des acheteurs B2B sont prêts à commander de nouveau auprès du même fournisseur s’il leur propose une large sélection de produits et 84% si les prix demeurent bas sur la durée[2]. Il est donc vital pour les enseignes B2B de disposer d’une solution leur permettant de répondre aux attentes spécifiques de leurs clients, qui veulent avoir accès à une offre élargie à des prix toujours plus compétitifs. C’est ce que propose Mirakl Marketplace B2B grâce aux fonctionnalités suivantes :

  • Négociation : permet aux vendeurs de négocier des offres tarifaires avec leurs acheteurs. Cette fonctionnalité inclut une messagerie instantanée qui permet au vendeur et à l’acheteur de communiquer très facilement.
  • Prix dégressif : Les vendeurs ont la possibilité de proposer des prix dégressifs en fonction de la quantité commandée.
  • Prix ciblé : Grâce à cette fonctionnalité de personnalisation des prix, le vendeur peut afficher des prix différents selon chaque acheteur.
  • Devis : L’acheteur pourra désormais demander un devis qui pourra servir de base aux futures transactions entre les deux parties.
  • Intégration Catalogues : Mirakl Catalog Integration permet d’intégrer de façon simple et intuitive les différents formats de catalogue des vendeurs tiers, facilitant ainsi l’intégration de nouveaux vendeurs sur la marketplace.
  • Multi-Vendeurs : L’outil de gestion des vendeurs offre à l’opérateur de la marketplace une vision complète et un contrôle sur le processus de commande. Il peut ainsi s’assurer que les clients qui commandent auprès de différents vendeurs bénéficient de la même qualité de service.
  • Unités Produits : Afin de garantir une expédition optimale des produits, Mirakl Marketplace B2B inclut la possibilité de calculer le volume de commande à expédier, lui permettant ainsi de déterminer les coûts d’expédition et de sélectionner le meilleur transporteur.

« Que l’on soit un industriel désirant proposer un canal de distribution innovant ou un distributeur qui veut pouvoir offrir à sa clientèle le maximum d’options au meilleur prix, le futur du e-commerce B2B est inexorablement lié aux marketplaces. » affirme Adrien Nussenbaum. « La clé de la réussite tient en un service client de qualité premium et avec le lancement de Mirakl Marketplace B2B, qui vient compléter l’offre de Mirakl à destination des enseignes B2C, c’est désormais à la portée de tous les acteurs du marché B2B. »

[1] Chiffres Fevad http://www.fevad.com/espace-presse/15-5-milliards-d-euros-ont-ete-depenses-en-ligne-au-3eme-trimestre

[2] Institut Forrester Research ‘Building The B2B Omni-Channel Commerce Platform Of The Future’ – Novembre 2014

La place de marché, l’avenir du e-commerce multicanal ?

La place de marché, l’incontournable du e-commerce

Le e-commerce ne cesse d’évoluer pour s’adapter à des consommateurs toujours plus exigeants, aux mouvements d’innovation constants qui transforment le paysage numérique, et aussi à la transformation digitale à laquelle aucune entreprise ne saurait échapper aujourd’hui. La place de marché, espace en ligne où un opérateur met en relation acheteurs et vendeurs, est un modèle qui prend toujours plus d’ampleur et prend d’assaut le monde du e-commerce.

Qu’apporte-t-elle de plus au e-commerce ?

Avant tout plus de choix pour le consommateur, car elle permet d’élargir considérablement le stock sans investissements de stock ou de logistique.La Fnac, par exemple, a ainsi pu passer d’une offre de 300 000 produits sur son site e-commerce à plus de 12 millions en se tournant vers la place de marché. Cette compétition accrue entre les vendeurs qui vont proposer leur offre au sein de ce même espace permet également au consommateur de tirer le meilleur prix, tout en étant rassuré par la qualité de service garantie par l’opérateur. Un modèle triplement gagnant, puisque que pour les vendeurs cela permet d’avoir accès à plus de trafic qualifié, et que la place de marché s’avère pour l’opérateur plus rentable que le e-commerce traditionnel. Pour Philippe Corrot, co-fondateur de Mirakl,  « il faut également la considérer comme un outil pour déterminer ce que veulent les consommateurs, et pour proposer une offre pertinente et attractive. Elle se positionne en observatoire des tendances pour les marques et les distributeurs« .

A qui s’adresse la marketplace ?

Loin de s’adresser uniquement aux plus grosses enseignes, la place de marché s’adresse aussi aux petits acteurs qui peuvent ainsi facilement proposer un stock plus large. Dans le cas des marketplaces de niche, cela permet de proposer la longue traine en se reposant sur l’expertise de vendeurs tiers sur des produits très spécifiques, et de se concentrer sur ceux à plus forte valeur ajoutée en renforçant ainsi sa légitimité.  Et si l’approche peut différer en fonction des entreprises, la logique reste la même. Le but est de proposer l’offre la plus complète possible, et de replacer le consommateur au coeur des stratégies marketing. Le client aujourd’hui ne va plus en magasin pour chercher un conseil. Il se documente en amont sur Internet, et se déplace par la suite pour voir le produit de ses yeux avant de l’acheter. C’est là que la marketplace peut entrer en jeu au bénéfice des points de vente, grâce au « Store-to-Web ». Concrètement, si une référence vient à manquer, un vendeur pourra proposer de la commander sur sa propre place de marché. Le consommateur recevra l’article directement chez lui ou, s’il le souhaite, pourra le retirer en magasin en moins de 48 heures.

 

Pour en savoir plus, découvrez l’entretien de Philippe Corrot, président de Mirakl, dans Les Clés de Demain (Le Monde)

Optimiser sa marketplace en vue des fêtes de fin d’année

Black Friday, achats de Noël, soldes d’hiver…

Les fêtes de fin d’année sont une période de très forte activité pour la majorité des commerçants et e-commerçants. Les opérateurs de marketplace sont particulièrement sollicités, car ils rassemblent au même endroit un large choix et des prix compétitifs. Il est nécessaire de bien préparer cette période afin d’optimiser la coordination avec ses vendeurs, l’organisation en interne et ainsi éviter les ruptures de stock pour maximiser son chiffre d’affaire.

Les conseils de Philippe Corrot, expert marketplace et co-fondateur de Mirakl

  • Coordonner sa stratégie avec celle de ses vendeurs :

Lorsque l’on vend en propre des produits aussi proposés sur la marketplace, il est judicieux d’inclure l’équipe responsable des vendeurs marketplace dans la stratégie marketing. La marketplace peut alors servir de complément sur les produits qui ne seront pas ou peu distribués par l’opérateur (stocks insuffisants, absence de rentabilité sur une vente en propre, …). La demande continue ainsi d’être satisfaite sur une gamme étendue de produits.

  • Connaître la performance de ses vendeurs :

Pour bien se préparer à la hausse de la demande, l’opérateur doit connaitre au préalable les forces et faiblesses de ses vendeurs tiers, afin de prendre des mesures pour maintenir sa qualité de services. Pendant les fêtes, les consommateurs y sont encore plus sensibles.

  • Faire des meilleurs vendeurs ses alliés :

L’opérateur a tout donc intérêt à collaborer le plus étroitement avec les meilleurs vendeurs en terme de chiffre d’affaire comme de qualité de service. Dans le cadre d’une stratégie commune, l’opérateur peut par exemple proposer avec un vendeur tiers des promotions sur des produits complémentaires.

Retrouvez l’article complet en cliquant ici.

La stratégie gagnante des marketplaces de niche

Quand on évoque la croissance fulgurante des marketplaces, on pense souvent aux gigantesques places de marché généralistes. Pourtant, pour les acteurs plus modestes, se spécialiser peut être la clé de la réussite. Les marketplaces de niche sont capables de créer un univers cohérent autour de leur sélection, mais aussi de rassembler des articles très pointus pour satisfaire tous les besoins de leurs clients.

Philippe Corrot, président de Mirakl, revient sur les clés de la réussite des marketplaces spécialisées.

E-commerce mag – Marketplace : se spécialiser pour mieux régner

[Vidéo] Marketplaces : Elles changent le monde

Pourquoi Darty, Condé Nast et Oclio ont lancé leurs marketplaces

Les marketplaces sont au coeur de l’actualité, car elles bousculent à la fois les usages et les modes de consommation, mais aussi les business models. Devenues la solution pour faire de l’e-commerce de manière rentable, elles permettent d’offrir un large choix, des prix compétitifs et une experience de qualité aux consommateurs.

Darty, Condé Nast et Oclio ont déjà sauté le pas avec Mirakl. Ils reviennent sur la génèse de leurs projets marketplaces et livrent leur retours d’experience dans un panel animé par Laure Le Gall lors du Hubforum.

Mirakl renforce ses équipes pour soutenir ses ambitions internationales

Mirakl renforce ses équipes et conforte ainsi sa stratégie ambitieuse à l’international

Paris, le 12 octobre 2015 – Mirakl, le leader mondial des solutions de places de marché, renforce son équipe internationale suite à sa levée de fonds de 18 millions d’euros cet été, afin d’atteindre ses objectifs de croissance ambitieux.

Eric Chemouny rejoint ainsi Mirakl en tant que SVP Sales & Marketing EMEA. Depuis 2010, Eric a occupé les fonctions de VP Sales Europe du Sud chez hybris, puis de SVP Sales EMEA de SAP hybris, suite au rachat de hybris par SAP. Il a également occupé des fonctions commerciales stratégiques chez Microstrategy et SAP. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Eric aura la responsabilité de piloter la stratégie commerciale et marketing de Mirakl en Europe, et notamment en France, UK et Allemagne.

« Je suis ravi de rejoindre les équipes Mirakl, déclare Eric Chemouny. Les places de marché vont rapidement devenir incontournables dans le monde concurrentiel du e-commerce. Les consommateurs réclament aujourd’hui l’accès à une large gamme de choix de produits, des prix compétitifs et une expérience client de qualité. La solution Mirakl est le résultat de plus de 10 années d’expertise et de nombreuses enseignes prestigieuses l’ont déjà adoptée. »

Pour accompagner son développement à l’international, Mirakl fait aussi appel à Géraldine Teboul en tant que Directeur Marketing et Communication Monde. Géraldine a précédemment occupé les fonctions de Directeur Marketing Europe du Sud chez hybris, puis Directeur de la Communication Monde de SAP hybris. Géraldine possède une expérience de presque 20 ans dans le marketing et la communication du secteur des nouvelles technologies. Dans sa nouvelle mission, Géraldine pilotera la stratégie de marketing et communication de Mirakl en Europe et aux Etats-Unis.

Philippe Corrot, CEO de Mirakl, commente: « L’arrivée d’Eric et Géraldine chez Mirakl s’inscrit dans le cadre de notre stratégie ambitieuse de développement sur les marchés Européen et Américain. Mirakl compte déjà plus de 55 clients dans 13 pays, et nous avons comme objectif de doubler notre chiffre d’affaires en 2016. Nous allons renforcer notre politique de recrutement de nouveaux talents pour nous accompagner dans notre stratégie et répondre aux besoins croissants du marché dans le secteur des Marketplace.»

Marketplaces : pourquoi cet engouement ?

Les marketplaces ont été au coeur de toutes les attentions lors du salon e-commerce de Paris, comme elles le sont plus globalement et régulièrement dans l’actualité économique. Savez-vous pourquoi elles suscitent un tel engouement?

Philippe Corrot, co-fondateur de Mirakl, en décrypte la raison dans une interview pour E-commerce Mag à retrouver ici.

L’uberisation de l’économie : quand les start-up mènent la danse par Philippe Corrot

Alors que le service UberPop a été suspendu en France, le débat s’intensifie aussi bien chez les politiques que dans la sphère publique. Des tensions qui sont symptomatiques d’un changement de paradigme : à l’ère numérique, ce sont les start-up, car plus innovantes, plus souples, plus à l’écoute des consommateurs et des tendances, qui donnent le ton. L’époque des mastodontes pré-Internet est-elle pour autant révolue ?

Innovation vs. conservatisme

Comme Uber, de nombreuses entreprises ayant prospéré grâce à Internet sont, par le passé, allées à l’encontre de la législation en vigueur. On a vu ainsi émerger au début des années 2000, les questions liées au respect du droit d’auteur face au développement d’Internet et en particulier face à celui de Google, Napster ou Youtube. Depuis quelques années, ce sont Facebook et autres réseaux sociaux qui remettent en question les règles autour de la vie privée. Cette problématique n’est pas nouvelle, et elle persistera à mesure que l’innovation entrera en conflit avec les traditions et les intérêts de professions protégées au détriment des autres acteurs du marché et des consommateurs. On retrouve le phénomène de destruction créatrice, décrit par Schumpeter : l’innovation est condamnée à modifier les structures économiques et à « détruire » certaines activités pour mieux les recréer, de manière plus efficiente. Cela entraine inévitablement des frictions, mais l’histoire nous montre que c’est un phénomène à la fois inéluctable et positif. Exemple proche de nous, l’industrie musicale s’est longtemps accrochée au seul modèle qu’elle connaissait (la vente matérielle d’un disque) et a tenté de contrer la dématérialisation de la musique sans comprendre qu’avec elle les consommateurs avaient d’autres attentes et profiteraient désormais différemment de la musique. Aujourd’hui, l’industrie musicale a intégré cette évolution des mœurs et accompagne la dématérialisation grâce à des plateformes comme Deezer ou Spotify. Mais cela ne s’est fait ni du jour au lendemain ni sans conflit ! Tendance de fonds, la dématérialisation de la culture pousse les industries les plus anciennes à s’adapter à la consommation 2.0. Le monde du livre n’est pas exempt et commence d’ailleurs à proposer des réponses numériques adaptées aux usages des lecteurs. Au lieu de continuer à faire vivre un modèle économique obsolète, les pouvoirs publics ont donc intérêt à accompagner les mutations profondes de l’économie et de la société plutôt que de vainement tenter de les freiner.

Le client est toujours le roi

Si on prend le cas d’école « Uber », nul ne peut nier son succès. Un succès que la jeune entreprise n’aurait jamais pu connaitre si elle n’avait pas répondu à un besoin réel des consommateurs. Le modèle économique d’Uber qui prend la forme d’une place de marché numérique, c’est-à-dire un modèle de désintermédiation qui met en lien direct le prestataire et le client, valorise la qualité de service avant tout. Dans un marché ouvert, ce qui va dans l’intérêt des clients, va dans celui de l’entreprise, de l’économie et de la société. La preuve, les clients des VTC sont aujourd’hui plus satisfaits que ceux des taxis1 ! Le constat est simple mais peut-être pas encore suffisamment admis : peu importe les réglementations présentes ou à venir, il sera impossible de revenir en arrière. Ces nouvelles start-up ne proposent pas seulement une prestation moins chère mais de nouveaux services ou bien démocratisent une nouvelle façon de consommer. Avant Airbnb, qui pensait à louer son logement à des inconnus ? Les nouvelles start-up du numérique ont offert au consommateur un acquis, non seulement en termes de services mais aussi de pouvoir avec le modèle plus flexible de la place de marché. Un modèle qui permet d’une part au consommateur d’être un véritable acteur en lui donnant la possibilité de commenter et de noter les prestataires mais aussi de lui donner l’opportunité de devenir prestataire lui-même.

S’adapter pour survivre

L’émergence de nouveaux acteurs ne se fait pas aux dépens des anciens. Un client Uber n’est pas forcément un ancien client des taxis. Si pour beaucoup les tarifs et la qualité de service Uber sont assez attractifs pour se détourner du bus ou du vélo, ce n’était pas forcément le cas avec les taxis. Uber et bien d’autres entreprises ont donc élargi le marché et si ils ont su grignoter des parts de marché aux acteurs pré-Internet, c’est que ces derniers ne sont plus en phase avec les demandes de la clientèle. Plutôt que de reprocher à ceux qui bousculent le marché de mettre en péril les acteurs historiques qui n’ont pas su innover, il faut les accompagner sur la voie du changement et de l’innovation tout en se remettant en question. Il n’existe pas de rente lorsque l’on est pourvoyeur de services et les pouvoirs publics ont été bien peu inspirés de le faire croire, notamment, aux taxis. Il est essentiel de chercher un bon équilibre entre le choc technologique et les règles de droit existantes notamment au travers de l’uniformisation des statuts entre anciens et nouveaux venus. Partant d’un pied d’égalité, chaque acteur pourra être libre d’innover et de réfléchir sans cesse à la question essentielle propre à tous les métiers : quel bénéfice puis-je apporter au consommateur ? Bref, aller dans le sens d’une économie où l’offre et la demande, les besoins et les solutions, sont agrégés de manière optimale.

 

Tribune par Philippe Corrot, co-fondateur et dirigeant de Mirakl, parue dans La Tribune n°5781 du 28 août 2015, et à retrouver ici .

Interview de Philippe Corrot par Neomag

Philippe Corrot livre son point de vue à Neomag

Neomag a interviewé Philippe Corrot, expert en retail, numérique et e-commerce, afin qu’il apporte un éclairage sur les changements qui affectent progressivement les marques et le commerce classique, sur le « phénomène » Marketplace, mais aussi Uber ou le futur du e-commerce.

Retrouvez l’intégralité de cet entretien ici.

Interview BFM TV de Philippe Corrot, co-fondateur de Mirakl

Mirakl, une application pour obtenir de meilleures places de marché sur internet

Philippe Corrot, co-fondateur de Mirakl, décrypte les mécanismes de son logiciel, Mirakl Marketplace Platform.

De l’intérêt des marketplaces pour les retailers ou les médias, à la récente levée de fonds de Mirakl en passant par sa stratégie d’internationalisation, il revient dans cette courte interview sur l’essentiel de l’actualité de son entreprise et du business model innovant qu’elle permet d’implémenter.

Interview – Good Morning Business, du 23 juillet, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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